Services de l'Ambassade
Missions
Le service économique et commercial de l’Ambassade d’Algérie en France contribue à une meilleure appréciation des conceptions et objectifs nationaux en matière de coopération et d’échanges économiques et commerciaux bilatéraux.
Le service économique et commercial veille à la mise en œuvre des accords bilatéraux de coopération économique et financière. Il participe en ce sens à la préparation des négociations intergouvernementales y afférentes.
Le service économique et commercial participe par ailleurs à la préparation des expositions, foires et autres manifestations à caractère économique et commercial.
Le service économique et commercial concourt à la prospection des marchés et ce à travers notamment les contacts et relations qu’il entreprend avec les autorités gouvernementales, institutions économiques, financières et commerciales, entreprises et autres organisations du pays d’accréditation.
Le service économique et commercial contribue à une meilleure compréhension du cadre juridique des affaires en Algérie par le biais d’actions d’information, de conseils et d’accompagnement des investisseurs français désireux de s’installer en Algérie. Il contribue dans cette perspective à l’organisation d’ateliers, forums, colloques et séminaires consacrés à l’économie algérienne.
La situation juridique, ainsi que le contexte social, économique mais aussi politique étant différent d’un pays à un autre, le rôle du Magistrat de Liaison aura une singularité particulière en fonction du pays d’accueil.
L’Algérie et la France étant convenues de mettre en place de part et d’autres des structures spécialisées en matière judiciaire, celle-ci ont pour objectif de renforcer la coopération institutionnelles t de développer la connaissance réciproque des systèmes en vigueur dan s les deux pays. Elles visent également à facilite concrètement la coopération et l’entraide judiciaire.
L’implantation du Magistrat de Liaison au sein de l’Ambassade permet une meilleure compréhension des institutions et systèmes judiciaires réciproques.
Cette entraide se définit comme suit :
- Contribuer au traitement des demandes d’entraide judiciaire en matière pénale, civile et commerciale ainsi que d’extradition ;
- Etablir des relations institutionnelles avec les acteurs juridiques. Sont concernées les écoles de la magistrature ; les écoles des greffes, les professions judiciaires, avocats, notaires, huissiers, mais aussi toutes juridictions concernés par les jumelages ;
- Faire connaître l’organisation et le fonctionnement du système judiciaire du pays et les réformes en cours ;
- Suivre l’évolution du droit positif du pays d’accueil ;
- Faciliter l’échange de la documentation spécialisée sur tous supports ;
- Préparer, en relation avec les administrations concernées les réunions bilatérales nécessaires au bon fonctionnement des relations judiciaires entre les deux pays.
Au-delà de ces activités « classiques », le Magistrat de Liaison se voit confier un certain nombre de missions par l’Ambassadeur ; rédaction de notes sur des thématiques juridiques, représentation de l’Ambassadeur sur des thématiques en lien avec la justice, ou encore contribution aux actions de l’Ambassade revêtant un caractère judiciaire.
Missions
Sous l’autorité de l’Ambassadeur, le service Coordination Consulaire de l’Ambassade d’Algérie en France est chargé de suivre et de coordonner l’activité de l’ensemble des représentations consulaires algériennes à travers la France.
Il veille également à la mise en œuvre des accords consulaires bilatéraux et constitue l´interface des autorités centrales du pays d’accréditation en matière de coopération consulaire et participe, dans ce cadre, aux négociations bilatérales.
Enfin, le service coordination consulaire œuvre, en relation avec les représentations consulaires, à valoriser le rôle de la communauté algérienne en France et à favoriser sa promotion notamment aux plans économique et social et veille à la préservation de ses droits dans le pays d’accréditation, conformément au cadre conventionnel bilatéral.
La présence sur le sol français de la plus grande communauté algérienne expatriée et le mouvement humain qu’elle engendre entre les deux rives de la Méditerranée confère une particularité rarement égalée dans les relations que partage l’Algérie avec ses voisins du nord. Une singularité qui attribue une dynamique constante à la relation Algérie-France.
La dimension humaine occupe une place centrale dans les relations algéro-françaises et constitue une donnée fondamentale de l’équilibre de leurs rapports. Ce volet qui concerne, aussi bien, la communauté algérienne établie en France que la circulation des personnes, demeure pour l’Algérie un pilier déterminant de ses relations avec la France.
Documents de référence
- Code de la famille
- Code de la nationalité
- Ordonnance n° 21-01 du 26 Rajab 1442 correspondant au 10 mars 2021 portant loi organique relative au régime électoral.
- Loi n 14-03 du 24 Rabie Ethani 1435 correspondant au 24 février 2014 relative aux titres et documents de voyage
- Décret présidentiel n°02-405 du 21 Ramadhan 1423 correspondant au 26 novembre 2002 relatif à la fonction consulaire.
1. Missions
Le Service communication a pour principale mission de contribuer à une meilleure connaissance des réalités de l’Algérie d’aujourd’hui. A cette fin, le Service est chargé de mettre à la disposition des différents supports de communication, les informations nécessaires à une juste et meilleure perception des positions fondamentales exprimées par la diplomatie algérienne, des grands choix de politique intérieure et des opportunités multiples et diverses qu’offre l’économie algérienne vis-à-vis de l’investissement international.
Dans cette perspective, le Service communication entretient des relations régulières avec les représentants des médias français et les correspondants des médias algériens en France, ainsi qu’avec les milieux de la presse politique, parlementaire et diplomatique. En outre, il participe aux conférences, séminaires et autres manifestations en relation avec les activités du service . Parmi ses autres tâches, il y a lieu de relever l’élaboration des revues de presse ainsi que la confection de dossiers de presse et la diffusion des discours, communiqués, déclarations, documents officiels de l’Algérie.
Enfin, dans le souci de faciliter l’action et l’activité des médias français en Algérie, le Service communication est chargé d’instruire les demandes d’accréditation des correspondants de presse désirant se rendre à titre professionnel en Algérie, de manière temporaire ou permanente.
2. Obtenir un visa de presse ou une autorisation de tournage
Les documents à fournir par les médias étrangers pour une demande d’accréditation ou une autorisation de tournage sont les suivants:
- Une demande écrite détaillée sur la nature du reportage projeté, signée par la rédaction du média. Le matériel de tournage devra y être signalé.
- Un formulaire de demande d’accréditation type presse, à télécharger. Ce formulaire doit être dûment rempli en trois exemplaires.
- Trois photos d’identité récentes, agrafées aux formulaires susmentionnés.
- Une photocopie de la carte de presse, en cours de validité.
- Une photocopie du passeport (première page).
- Paiement par carte CIB d’un montant de 30 (trente) euros relatif aux frais d’étude du dossier.
Ce dossier est à déposer au Service communication, au moins quinze (15) jours avant la date de départ souhaitée pour la mission, à l’adresse:
Ambassade d’Algérie en France
Service communication
50, rue de Lisbonne
75008 Paris
Si l’accréditation est accordée, le journaliste sera invité à remettre son passeport pour la délivrance de son visa moyennant le paiement par carte CIB d’un montant de 80 (quatre-vingt) euros.
3. Textes juridiques et réglementaires régissant le domaine de l’information et de la communication en Algérie
LOI ORGANIQUE N° 12-05 DU 12 JANVIER 2012, CORRESPONDANT A L’INFORMATION
LOI N° 14-04 DU 24 FEVRIER 2014, RELATIVE A L’ACTIVITE AUDIOVISUELLE
Les media Algériens
La presse algérienne en français
La presse algérienne en arabe
La radio algérienne
| Chaine 1 | Chaine2 | Chaine3 |
| Radio Algérie Internationale | Radio Coran | Radio Culture |
| Radios locales |
Chaînes de télévision nationales
| Programme national TV1 Chaine généraliste terrestre. |
Canal Algérie Chaine généraliste francophone |
TV3 Chaine d'informations arabophone |
| TV4 Chaine généraliste berbérophone |
TV5 Chaine thématique religieuse. |
TV6 Chaine généraliste familiale |
Missions
Le service culturel de l’Ambassade d’Algérie en France a notamment pour missions :
• de mieux faire connaître la culture algérienne dans toute sa diversité et d’œuvrer à son rayonnement ;
• de promouvoir la coopération culturelle avec la France et de favoriser les échanges culturels entre les deux pays ;
Relations bilatérales
La coopération culturelle constitue un volet important de la coopération bilatérale, du fait de son apport au développement des différents secteurs d’activité et de la promotion des échanges entre professionnels.
Cette coopération, qui a évolué de manière significative avec les transformations opérées en Algérie, au plan des politiques économiques, sociales et éducatives, est encadrée par la Convention de Partenariat signée le 04 décembre 2007, entrée en vigueur le 1er juin 2010.
Journal Officiel de la République Algérienne N° 15 du 16 mars 2008, page 4 à 13
La coopération culturelle s’est développée et intensifiée au cours des dernières années, sur plusieurs champs d’action : ingénierie culturelle (action de formation, ateliers visant au renforcement du capital humain) ; formation de journalistes et cadres des médias, radio et presse écrite ; livres et débats d’idées et enfin jeunesse. L’échange de visites officielles, dans ce domaine, participe à l’essor de la coopération algéro-française.
• Site du Ministère algérien de la Culture : http://www.m-culture.gov.dz/
• Site de l’Agence algérienne pour le rayonnement de la culture : http://www.aarcalgerie.org/
• Centre Culturel Algérien à Paris : http://www.cca-paris.com/
• Etablissement d’enseignement : https://www.amb-algerie.fr/culturel/eia.htm
Missions
Le Service Coopération Universitaire et Scientifique a pour missions principales de suivre et de promouvoir la coopération algéro-française dans les domaines de l’éducation, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
A cet égard, le Service Coopération Universitaire et Scientifique veille à la mise en œuvre des conventions et accords bilatéraux, et prend part à la préparation des négociations sectorielles intergouvernementales.
Le Service Coopération Universitaire et Scientifique assure, également, le suivi pédagogique des étudiants boursiers, non boursiers et stagiaires avec les organismes de tutelle.
A cette fin, le Service Coopération Universitaire et Scientifique entretient un contact régulier avec les autorités gouvernementales, les universités, les institutions et écoles de formation et de recherche, ainsi que les personnalités influentes des milieux scientifiques et d’enseignement supérieur.
GÉNÉRALITÉS SUR L’ÉDUCATION ET L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR EN ALGÉRIE
La généralisation de l’enseignement a été une constante de la politique éducative des différents gouvernements qui ont présidé aux destinées de l’Algérie depuis l’indépendance. Il fallait répondre aux pressantes attentes sociales en matière d’éducation et asseoir, en investissant dans la formation des ressources humaines, les bases d’un développement durable du pays. Aussi, une part des ressources de l’Etat algérien, variable certes, selon les périodes, mais néanmoins toujours relativement importante, a-t-elle été de tout temps allouée au secteur de l’éducation et de l’enseignement supérieur (classée 5éme position en terme de crédit de fonctionnement alloué). Cet effort a permis de soutenir, entre autres :
L’institution d’une scolarité obligatoire et gratuite : 98,7 % des enfants âgés de 6 ans et plus sont scolarisés. L’on recense, au titre de l’année scolaire 2020-2021, 10 millions d’élèves inscrits (5,42%, taux d’augmentation d’inscription des élèves par rapport à la rentrée 2019/2020) dans 28.141 établissements scolaires, couvrant les trois cycles : préparatoire 513.330 et primaires 4.791.402, moyens 3.313.448, secondaires 1.477.187. L’encadrement des élèves est assuré par 765.988 fonctionnaires (89,9 % de l’encadrement pédagogique et 10,1 % administratif). S’agissant du taux d’encadrement par cycle au niveau national (le nombre d’élèves par enseignant), il avoisine les 22 au primaire, 18 au moyen et 17 au secondaire.
La diversification des offres de formation professionnelle: Le secteur de la formation professionnelle relève du ministère de la formation et de l’enseignement professionnels. Sa principale mission est d’assurer une qualification professionnelle permettant l’accès à l’emploi. Le réseau de formation et d’enseignement professionnels est constitué de 1250 établissements qui prennent en charge plus de 450000 élèves apprentis et techniciens.
La démocratisation de l’accès à l’enseignement supérieur: Le réseau de l’enseignement supérieur comprend aujourd’hui 106 établissements d’enseignement supérieur, dont 54 universités, 09 centres universitaires, 20 écoles nationales supérieures, 12 écoles supérieures et11 écoles normales supérieures.
On compte, par ailleurs, dans le système algérien de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique :
- 1.469.984 million de l’effectif des étudiants (rentrée 2020) sont inscrits en Graduation et 76.259 étudiants sont inscrits en Post Graduation, dont 65,59% taux féminin ;
- Plus de 85 % des étudiants sont boursiers et environ 51 % d’entre eux sont hébergés en Cités Universitaires.
- La recherche en Algérie est organisée autour de 30 établissements constituant le réseau de la recherche scientifique. Ce réseau comprend 12 centres de recherche, 12 unités de recherche et 6 agences de recherche.
Reltions Bilatérales
La coopération universitaire et scientifique constitue un volet important de la coopération bilatérale, du fait de son apport au développement des différents secteurs d’activité et de la promotion des échanges entre professionnels.
Cette coopération, qui a évolué de manière significative avec les transformations opérées en Algérie, au plan des politiques économiques, sociales et éducatives, est encadrée par la Convention de Partenariat signée le 04 décembre 2007, et entrée en vigueur le 1er juin 2010, ainsi que par le Document Cadre de Partenariat 2013-2017.
[Journal Officiel de la République Algérienne N° 15 du 16 mars 2008, page 4 à 13] Accèder au JORA
Forte d’un cadre juridique étoffé, la coopération algéro-française dans les domaines de l’éducation, de l’enseignement et de la recherche scientifique s’articule autour de nombreux programmes de bourses, de projets d’échanges d’expertise et de soutien au développement des compétences, à l’instar de :
Conférence algéro-française pour l’enseignement supérieur et la recherche
Après l’expiration du mandat du Haut Conseil algéro-français de coopération universitaire et de recherche (HCUR), en 2009, l’Algérie et la France ont décidé d’organiser annuellement une Conférence algéro-française pour l’enseignement supérieur et la recherche.
Cette instance constitue un espace de réflexion sur les grandes thématiques ayant trait à l’enseignement supérieur et à la recherche. La première session s’est tenue à Alger, les 19 et 20 octobre 2010, la 2èmesession, à Marseille, les 18 et 19 octobre 2011 sur le thème du Partenariat Entreprise / Université, et la 3ème, à Alger, du 20 au 21 janvier 2014. L’année 2017 a eu pour thème « le numérique », autour duquel la 4ème conférence s’est organisée le mois de Janvier, sous la co-présidence des Ministres de l’enseignement supérieur des deux pays.
CMEP / Programme Tassili
Le Comité mixte d’évaluation et de prospective (CMEP) ou « programme Tassili » constitue la plus importante instance de coopération universitaire algéro-française en matière de recherche et de formation.
Il vise à développer les échanges scientifiques entre des groupes de recherche des deux pays qui bénéficient, après évaluation, du soutien financier des deux partenaires et ce, dans le cadre d’un projet de recherche mené en commun pour 4 ans.
Le CMEP a tenu sa 31e session les 06 et 07 octobre 2011, à Lyon.
Voir le site de l’Egide : http://www.egide.asso.fr
Le Programme algéro-français de Formation supérieur (PROFAS)
Il s’agit d’un programme de bourses d’excellence de 18 mois cofinancé par l’Algérie et la France, qui permet, chaque année de former des centaines d’étudiants et de cadres.
Voir le site du Ministère algérien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : http://www.mesrs.dz/
Le Soutien aux sciences humaines et sociales (SCAC)
La coopération algéro-française apporte son soutien à la formation en sciences humaines et sociales, en particulier dans le domaine de l’archéologie, à l’image du projet de datation des peintures rupestres du Tassili et de la restauration du Meshouar à Tlemcen.
Appui à la réforme des écoles supérieures algériennes
Le Fonds de solidarité prioritaire vise à soutenir la Convention relative à « l’appui à la réforme des écoles supérieures algériennes et à la création d’une école supérieure de technologie », signée, en février 2009, à Alger.
La création en 2004 de l’École Supérieure Algérienne des Affaires, premier établissement supérieur mixte d’enseignement supérieur, conformément à la Déclaration d’Alger de mars 2003, a permis d’envisager un nouveau schéma de coopération interuniversitaire entre l’Algérie et la France. Cet établissement forme des étudiants et cadres algériens en Master en Gestion et en MBA exécutif.
L’ESAA a été, récemment, classée parmi les dix premières universités francophones africaines.
Liens utiles
• Université et écoles : https://www.mesrs.dz/index.php/fr/reseau-universitaire/ ;
• Site du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique: http://www.mesrs.dz;
• Site du Ministère de l’Education nationale : www.education.gov.dz ;
• Site du Ministère de la Formation et de l’Enseignement Professionnels : www.mfep.gov.dz.
La coopération technique bilatérale s’effectue sous l’impulsion et le suivi du Comité Mixte des Projets.
Elle s’articule autour de l’accompagnement des réformes institutionnelles, de la coopération administrative, du renforcement des politiques publiques sectorielles et de l’assistance technique.
La coopération technique s’inscrit dans la mise en œuvre de la Convention de partenariat signée en décembre 2007 et du Document Cadre de Partenariat (DCP), qui définissent les grands axes de coopération bilatérale.
La coopération institutionnelle a aussi un objectif d’accompagnement de la modernisation des transports, de l’aménagement du territoire, de la protection civile ainsi que d’autres secteurs clés tels que les ressources en eau et halieutiques, le tourisme, la jeunesse et sport, les travaux publics, le bâtiment et l’urbanisme.
La coopération technique (transports, ressources en eau, environnement, emploi et travail, santé…etc.) a connu ces dernières années, notamment pour ce qui est des secteurs des infrastructures, un développement substantiel. Cette évolution positive a été rendue possible grâce :
• à un échange de visites ministérielles, de part et d’autre ;
• à l’initiation par les pouvoirs publics algériens de réformes structurelles d’envergure impliquant nécessairement l’échange d’expériences réussies et la promotion d’actions de formation de toute nature tendant à consolider le niveau d’encadrement de ces secteurs.
Dans les secteurs d’infrastructures, la coopération porte particulièrement, sur le renforcement des capacités de formation des secteurs des transports et des ressources en eau, à travers la promotion des liens entre établissements de formation nationaux et français de ces secteurs.
S’agissant de l’aménagement du territoire et de l’environnement :
En matière d’aménagement du territoire, il est à noter la convention de partenariat signée en décembre 2006 sur la coopération autour du développement des pôles de compétitivité en Algérie.
A ce titre, des actions de coopération avec la Délégation interministérielle française à l’aménagement et à la compétitivité des territoires, engagées depuis 2009, ont porté sur l’appui de la partie française à la mise en œuvre de la politique d’aménagement et de développement durable du territoire en Algérie dont les lignes directrices ont été définies dans le Schéma National d’Aménagement du Territoire algérien (SNAT), adopté en 2010.
Cet appui concerne essentiellement, la mise en place d’un Observatoire national du territoire en Algérie et le renforcement des capacités des services en charge de l’aménagement du territoire, à travers un programme de formation à l’ingénierie territoriale pour des cadres du Ministère de l’environnement et de l’aménagement du territoire. Dans le cadre de l’évaluation de ce programme, les deux parties ont souhaité, en septembre 2011, que ce programme soit prolongé au-delà de 2012, pour capitaliser et pérenniser les actions engagées, notamment dans le domaine de la formation
Dans le domaine de la politique de la ville, il y a lieu de mentionner la signature d’un protocole d’accord entre le Ministre de l’environnement et de l’aménagement du territoire et l’ancien secrétaire d’Etat français chargée de la ville en novembre 2010.
Les actions de coopération portent essentiellement sur la formation et le transfert de savoir faire en matière de gestion urbaine. Elle a été consolidée par la visite d’une délégation de la wilaya d’Oran à paris suivie d’un déplacement de responsables français de l’Agence nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) en date du 04 juin 2014.
Un projet d’une « agence » méditerranéenne des villes et des territoires, initié par l’Algérie et la France sera bientôt opérationnelle.
Dans le secteur de la santé, la coopération algéro-française dans le domaine de la santé et plus particulièrement dans le domaine hospitalo-universitaire est régie par la convention de partenariat signé par les deux parties en décembre 2007 qui prévoit le renforcement des liens institutionnels existants entre les communautés médicales des deux pays. Cette coopération enregistre une participation française à l’appui à la prise en charge des soins de haut niveau en Algérie et à la réforme hospitalière, et ce, notamment à travers le jumelage entre les établissements hospitalo-universitaires des deux pays. La coopération porte également sur les domaines de la veille et de la sécurité sanitaires et de la recherche médicale.
Dans le cadre du renforcement de cette coopération et particulièrement en matière de lutte contre le cancer ainsi que la formation et les soins de haut niveau.
Dans le domaine des transports, le cadre juridique bilatéral de coopération régissant le domaine des transports a été renforcé à la faveur de l’entrée en vigueur, en 2008, de l’accord bilatéral sur les services de transport aériens, signé le 16 février 2006 et, en 2009, de l’accord bilatéral sur le transport routier international de marchandises et le transit, signé en 2004.
Une convention de partenariat d’assistance technique dans le domaine des transports a été signée en décembre 2013.
Dans le domaine de la sécurité sociale:
L’importance de la dimension humaine des relations bilatérales en matière sociale a conduit les gouvernements des deux pays à conclure, dès le lendemain de l’indépendance, des accords bilatéraux visant à assurer, à la fois, la coordination entre les deux régimes de sécurité sociale et la prise en charge des différentes préoccupations des travailleurs et ressortissants des deux pays ainsi que leur ayants droits.
Il s’agit de la convention générale de 1980, du protocole annexe relatif aux soins et des arrangements administratifs complémentaires concernant la coopération dans le domaine de la sécurité sociale.
Parallèlement à ce cadre juridique bilatéral, les deux parties ont convenu de la mise en place d’un mécanisme de suivi constitué par la commission mixte pour les questions liées à la sécurité sociale. A la faveur des sessions annuelles de ces commissions mixtes, les deux parties procèdent à l’examen des difficultés rencontrées dans le cadre de la mise en œuvre du dispositif conventionnel bilatéral. La dernière session s’est tenue, à Paris, le 1er avril 2014.
Dans le domaine du tourisme, la coopération bilatérale dans ce secteur a enregistré la signature de deux contrats d’assistance technique, entre le Ministère algérien chargé du tourisme et l’observatoire français de développement et ingénierie touristique (ODI) pour l’appui à la mise en œuvre du plan qualité tourisme et à la stratégie Marketing de la destination Algérie, en marge de la réunion de des Ministres du Tourisme des 5+5 tenue à Ajaccio les 15 et 16 mai 2008.
Par ailleurs, dans le cadre de la promotion de la destination Algérie, il y a lieu de noter la participation des entreprises algériennes évoluant dans le secteur du tourisme aux différentes manifestations touristiques organisées en France, à l’occasion desquelles des opérateurs nationaux de voyages et de transports développent des relations d’affaires avec leurs partenaires étrangers.
Dans le domaine de la jeunesse et des sports, la convention de partenariat Algéro-Française de décembre 2007 constitue le cadre conventionnel de la coopération entre les deux pays en la matière. Les actions de coopération portent essentiellement sur les volets formation, information et animation.
Missions
Le service administratif financier et technique gère l’ensemble des moyens de fonctionnement de l’Ambassade.
A- L’administration générale
- Gestion administrative des personnels diplomatiques et consulaires en poste en France et accréditations auprès de l’État Algérien
- Gestion administrative du personnel contractuel de la mission,
- Instruction des demandes d’autorisation de survol et/ou d’atterrissage,
- Gestion des biens immobiliers de l’État Algérien dans le pays d’accueil,
- Gestion, entretien et sécurité des locaux de l’Ambassade,
- Gestion du parc automobile/visite et séjours des personnalités.
B- Services techniques
1. Gestion financière
- Gestion budgétaire,
- Comptabilité : tenue des écritures comptables et conservation des fonds,
- Gestion des comptes de l’Ambassade et de comptes annexes,
- Gestion des moyens logistiques nécessaires au fonctionnement des services,
- La tenue de l’inventaire de l’Ambassade.
2. Transmissions
- Gestion des moyens de communication,
- Gestion des services techniques.
3. Valise diplomatique
- Gestion de la valise diplomatique,
- Sécurité du système d’information.
4. Informatique
- Configuration des systèmes informatiques,
- Gestion informatique et bureautique,
- Gestion informatique du système d’information,
- Assistance et support technique au système de messagerie des consulats.
5. Documentation et archives
- Gestion de la documentation,
- Exploitation des périodiques,
- Gestion des archives,
- Bulletin d’information de l’Ambassade.
